Historique

Auparavant appelé Écovillage Saint-Exupéry  le contexte, les valeurs et le lieu ont évolué au fil du temps. Porter le nom d’un auteur n’est pas chose aisée et véhicule tout ce que cet auteur est, et incarne. Nous avions besoin de quelque chose de plus global et plus simple, plus accessible.

Situation géographique

Initialement prévu pour être situé entre les Alpes et le massif du Jura, proche de la Suisse, la taille recherchée dans un premier temps est de 10 à 12 hectares (10000 à 12000 m²). Par la suite il pourra faire entre 50 à 100 voire 150 ha suivant l’importance du noyau et l’avancée des projets de reforestation, et l’avancée des partenariats avec les communes, les habitants, le voisinage, la région.

Dans le Jura, voire les départements limitrophes et voisins : le Doubs, la Haute-Saône, la Saône et Loire, les Vosges.

Pourquoi ? Ce sont des terres énergétiques et les gens ont une mentalité ouverte (quelques anglophones, présence de la Belgique et de la Suisse pas loin).

Cette position géographique permettrait de développer des partenariats avec l’étranger et de tisser des liens avec nos voisins frontaliers : Suisse, Belgique, Allemagne. Aussi les paysages sont très variés et offrent un grand nombre de possibilités : plaines, montagnes, lacs et cascades au rendez-vous.

C’est pas un peu froid ? Il en est fini de la carte postale des écovillages au soleil ! Il y a des écovillages qui fonctionnent très bien dans le Nord. Nous voulons d’abord utiliser les potentiels que cette région offre : Nature, culture diversifiée, simplicité et artisanat.

Le nom aujourd’hui

Nous aimons bien l’expression « C’est la vie ! » parce qu’elle veut dire plusieurs choses à la fois. D’abord c’est une expression utilisée partout dans le monde – le français traverse les frontières et nous voulons acceuillir des personnes de toutes cultures et nationalités, tant mieux ! Cela renvoie à la fois à un côté adaptatif car quand on dit, « C’est la vie » ça veut dire qu’on a peut-être manqué son coup mais c’est pas grave, on peut recommencer. Ensuite « C’est la vie » peut aussi vouloir dire, « la vie est belle », « c’est beau » et est relatif à l’émerveillement face à la vie, ça on aime :).

Elle véhicule une idée d’acceptation, qui, après une période difficile suggère un renouveau.

Notre vision

S’élever ensemble

Reprenons notre pouvoir collectif, ceci est une priorité : vivre ensemble doit nous permettre d’être plus épanouis et vivants. Redonnons un exemple positif au sein de notre culture : l’Homme doit pouvoir retrouver sa place au sein de la Nature, en pleine harmonie.

Régénérer la Terre 

Finissons-en avec la supercherie du développement durable, place au développement régénératif, plantons des forêts, faisons de la Permaculture, créons des habitats s’insérant harmonieusement dans la Nature.

Ayons un impact positif sur notre lieu de Vie.

Redonnons un exemple positif au sein de notre culture : l’Homme doit pouvoir retrouver sa place au sein de la Nature, en pleine harmonie.

Accueillir et honorer la relation 

Cette éthique est notre éthique principale. Le centre de notre attention est la relation à l’autre et autrui, ainsi qu’au groupe humain que nous constituons. Décentrer notre regard de nous-même est notre priorité, pour pouvoir être disponible à l’autre, dans ses difficultés comme dans ses joies.

Vivre dans la joie

La joie, l’enthousiasme nous permet d’aller de l’avant mais aussi d‘être en contact avec l’essence de la Vie. À la fois un labeur, mais aussi une célébration, la pleine présence, aux autres, à la Nature, à soi ou au contexte doit nous permettre d’évoluer en paix avec un maximum de compréhension et de douceur. C’est un travail intérieur de toute personne souhaitant rejoindre le projet. C’est un but à atteindre, il n’est pas demandé de vivre à 100 % connecté à la joie pleine et totale mais bien de s’investir, s’engager sur une voie menant à cet idéal et un équilibre plus élevé.

Créer et cultiver la confiance et l’espoir 

C’est notre éthique globale, qui relie toutes les autres. Sans elle, les autres perdent de leur qualité, de leur saveur. Ce n’est pas seulement incarner l’esprit de la psychologie positive, c’est aussi s’engager dans une action quotidienne de conviction que les choses peuvent changer et aller vers le mieux.

Créer un contexte favorable au changement, c’est créer une nouvelle matrice à la Vie. Si la violence, la maltraitance, le mensonge, la manipulation sont des choses que nous n’acceptons plus de voir à l’endroit où nous décidons de vivre, alors il faut se donner le courage de nos moyens.

On parle souvent de nouveau paradigme, cela veut dire changement de comportements, d’attitudes et au final, de culture. Recréer une culture c’est recréer un monde en soi. C’est s’intéresser aux racines de l’arbre de la connaissance. C’est une philosophie de l’action, reboiser les déserts du non-sens. C’est désherber les mauvaises pensées de son jardin secret. En un mot, sélectionner : garder l’utile, le bénéfique, le vrai et recycler l’inutile, le mauvais, l’injuste.